La semaine dernière, c’était C2 Montréal. Et aujourd’hui, je n’ai plus de voix. Un petit retour sur ma participation à cet événement ultra prisé de Montréal.

Chaque année, depuis 2016, j’ai le privilège de participer à C2 Montréal. Mon client, le Parcours Innovation PME Montréal, une initiative de la Ville de Montréal qui soutient les PME en croissance, y amène 40 entrepreneur.e.s. Pendant ces trois jours, je me promène et je documente toutes les activités qui sont organisées dans le cadre de ce parcours afin d’en faire la promotion sur leurs réseaux sociaux, et en échange, j’ai un accès complet à l’événement.

Chaque année, depuis 2016, je profite donc de C2 Montréal avec plaisir (et appréhension). Parce que contrairement aux participant.e.s qui ont payé leur billet, j’ai un horaire de travail assez chargé qui ne me permet pas de tout voir.

Par contre, cette année, dans mes quelques temps libres, j’ai eu la chance d’assister à une conférence sur l’alimentation de demain.

Dans le cadre de cette conférence, des entrepreneur.e.s venaient présenter des initiatives qui permettraient (à nous, mais aussi aux gouvernements) de prendre conscience des effets de ce que nous mangeons sur notre environnement.

Mon coup de cœur : Teo & Victor, deux jeunes de Stockholm qui souhaitent développer une application « Calculate your plates » qui, avec une seule photo, vous permet de calculer le nombre d’émission de CO2 qui s’émane de votre assiette. Une application que je compte bien me procurer si elle voit le jour! 😇

Et puis, parce qu’on parle d’alimentation, j’aimerais dire un gros bravo à C2 Montréal pour leur amélioration dans l’offre végétarienne

Cette année, afin d’être en lien avec leur thématique « Demain », C2 Montréal avait banni toute viande rouge ou porcine sur le site de l’événement. Les « foodtrucks » et la compagnie de traiteur devaient se conformer. Ça laissait donc plus de place sur les menus pour du tofu ou du tempeh. 🙏

Qui dit C2 Montréal dit look qui sort de notre ordinaire

« Qui dit gens d’affaires dit en général look classique. Complet, tailleur, rien qui détonne. Or, certains chefs d’entreprises osent des tenues plus originales. À l’évènement C2 Montréal, qui a eu lieu cette semaine dans la métropole, le style semble même être devenu une stratégie d’affaires, un moyen de favoriser le réseautage. » – Martin Tremblay, La Presse

De mon côté, chaque année, dans les semaines qui précèdent l’événement, je prends le temps de magasiner pour dénicher de nouveaux morceaux de linge. C’est le moment idéal pour refaire ma garde-robe et acheter quelques looks estivaux.

Mais cette année, parce que la thématique était DEMAIN, parce que je souhaite réduire mon empreinte écologique, je me suis mis une contrainte : aucun nouveau vêtement, que du seconde main. J’ai donc visité le Village des Valeurs à quelques reprises pour dénicher des vêtements qui s’agenceraient bien avec ceux déjà disponibles dans ma garde-robe.

 

Aussi difficile ça semble être, je suis plutôt fière de ma décision. En plus, je me suis trouvé plusieurs autres morceaux pour combler ma garde-robe estivale.

Enfin, nouveau lieu, différente perspective

Je ne pouvais pas terminer ce texte sans jaser du nouveau lieu. Cette année, C2 Montréal a déménagé l’événement dans les Studios Grande, au fin fond de Pointe-Saint-Charles. Pour une fille d’Ahuntsic, c’est un bon 10 $ supplémentaire de taxi ou un gros mal de tête de transport en commun. Malgré tout, l’événement a su détonner comme elle sait si bien le faire.

Mes deux petits hics (de fille qui compare aux années antérieures) : la terrasse est franchement moins invitante que celle de l’Arsenal (avec sa vue sur le canal Lachine) et les loges intérieures sont moins accessibles, plus corporatives et elles baignent dans un environnement où la lumière extérieure n’est définitivement pas présente (alors on repassera pour des belles photos que je dois faire avec mon iPhone pour mon client).

Je crois toutefois que nous arrivons à une nouvelle ère de C2 Montréal qui s’adressera aux grand.e.s entrepreneur.e.s qui ont les moyens de changer le monde. Pis ce n’est pas une mauvaise chose!