Rue St-Vallier n’est ni un blogue sur la rue St-Vallier ni un collectif pour les résidents de la rue St-Vallier. Quoiqu’ils sont tous invités à suivre ce blogue si l’intérêt leur en dit! 


Tout d’abord, qui suis-je?

Je m’appelle Andréanne O’Bomsawin. Je suis stratège et gestionnaire de médias sociaux à la pige depuis plus de 2 ans. Un travail qui me permet de modeler mes propres horaires, mais qui parfois, me surmène assez pour en oublier tous mes projets personnels (genre, un blogue). J’ai un chat qui s’appelle Gaston. J’habite dans un duplex à Ahuntsic (Montréal pour les nuls). J’aime les tacos, le plein air, les séries sur Netflix pis bin d’autres choses que vous découvrirez dans mes textes (tsé).


Rue St-Vallier, pourquoi?

C’est lors d’un séjour sur Paris, en novembre 2017, que j’ai réalisé à quel point j’aimais partir somewhere. Ça, ça veut dire partir sans avoir d’objectif. Marcher jusqu’à me rendre à quelque part qui me plaît. Marcher et découvrir de nouveaux passages, des musées, des boutiques, des brasseries, une Tour Eiffel (bon, clairement celle-là, elle se voyait de loin), des jardins, pour ensuite revenir à l’appartement exténuée d’avoir marché pendant une vingtaine de kilomètres sans vraiment m’arrêter.

Tout ça m’a rappelé cet instant de ma vie où j’étais de passage sur la Rue St-Vallier, à Montréal.

J’avais 16 ans. Mes parents avaient sous-loué un vieil appartement pendant les rénovations d’une nouvelle maison. Je couchais par terre, dans un bureau, sur un matelas semi-confo. C’était assez sketch, mais je trouvais ça cool. C’est là que j’ai réalisé à quel point ça ne me prenait pas grand-chose dans la vie.

C’était l’été avant mon entrée en secondaire 5. Mes ami.e.s habitaient plutôt loin (en banlieue), j’étais donc seule pas mal souvent. Je ne savais pas trop quoi faire de ma peau. Faque je sortais pis j’allais me balader un peu partout dans Montréal. Sur la Plaza St-Hubert qui était littéralement à deux pas de l’appartement, mais aussi un peu partout en prenant le métro. La ville était devenue mienne pendant 2 mois (et pour les 17 années suivantes). Je me sentais libre de faire ce que je veux, d’aller où je veux, de revenir quand je voulais.

Cette liberté que j’ai ressentie, mais aussi cette occasion que j’ai eu de découvrir la ville et ses attraits, lors de mon passage sur la rue St-Vallier en 2001, j’ai envie de la transposer dans des textes. Il m’arrive souvent de partir, non pas sans objectif, et découvrir des endroits, des restaurants, des personnes, des projets qui valent la peine d’être partagés. Je le ferai donc ici, sur Rue St-Vallier, un espace que je me suis créé pour vous parler de tout ce dont j’ai envie de parler. Un blogue comme tous les autres que j’ai eus, mais qui, je croise les doigts, vivra plus longtemps que les trois réunis.